Page d’accueil du mini-site consacré à l’émission.
Même adresse du mini-site :
www.arte.tv/lavieenvrac.
Interview du psychiatre et du psychologue.
Extrait vidéo d’une patiente : Charlotte.
Publié par schizophrenies le 2012/05/23
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Interview du psychiatre et du psychologue.
Extrait vidéo d’une patiente : Charlotte.
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Publié par schizophrenies le 2012/05/22
ENQUÊTE DE SANTÉ – UN PSY POUR QUOI FAIRE ?
Durée : 1h45
Beaucoup de gens ont, un jour ou l’autre, recours à un psychologue. En France, la visite est devenue banale et cinq millions de Français ont déjà franchi le seuil d’un thérapeute.
Dans la famille, les écoles, le travail, auprès des victimes, des témoins de drames, sur les plateaux de télévision, auprès des sportifs, les spécialistes de la psyché humaine sont présents dans toutes les sphères de la société.
Le phénomène de la psychologisation ne cesse de progresser.
Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymes proposent de faire le point sur le sujet.
Ils dévoilent les clés pour s’y retrouver entre
- la psychothérapie,
- l’analyse (cognitive),
- les thérapies comportementales,
- la thérapie familiale,
- la thérapie de groupe,
- la psychiatrie
- les psychothérapies.
Le lien pour voir l’émission sur le site de France 5 (cliquez ici).
L’émission est disponible en “catch-up TV” pendant quelques jours.
Publié dans France 5 | Laisser un Commentaire »
Publié par schizophrenies le 2012/04/29

Publié dans bande dessinée, média | Laisser un Commentaire »
Publié par schizophrenies le 2012/04/09
réalisateur : Milos Forman (tchèque).
acteur principal : Jack Nicholson.
lieu du tournage : un vrai hôpital psychiatrique américain : Oregon State Hospital de Salem dans l’Oregon (nord ouest des Etats-Unis).
Revoir le documentaire “un film et son époque” jusqu’à jeudi 12 avril sur cette page (suive ce lien).
Publié dans cinéma, France 5, télévision | Laisser un Commentaire »
Publié par schizophrenies le 2012/03/23
Une journaliste de France 2 qui avait réalisé un reportage sur la DCRI a eu des infos de la part de sources policières et contre terrorisme sur Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et Montauban.
D’après ses sources et elle, Mohamed Merah avait des “tendances schizophrènes” (sic, l’adjectif de schizophrène étant schizophrénique).
Réécoutez ses propos à la fin du 2e reportage dans la vidéo de rattrapage d’Envoyé Spécial (visionnable dans un délai de 7 jours après diffusion de l’émission du 22 mars 2012).
Voici aussi ce qu’a dit Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur (la DCRI qui est née de la fusion de la DST et d’une partie des RG) :
“C’est un Janus, quelqu’un qui a une double face, explique le chef de la DCRI. Pour avoir fait ce qu’il a fait, cela relève davantage d’un problème médical et de fanatisme que d’un simple parcours jihadiste.”
Or
1/ la double personnalité n’a rien à voir avec la schizophrénie, contrairement à la croyance populaire et à la doxa.
2/ on dispose du témoignage du psychologue Alain Penin qui a plus de compétences en examen psychiatrique que des policiers de la DCRI ou des journalistes :
interview du psychologue qui a expertisé Mohamed Merah en prison suite d’un refus d’obtempérer à un contrôle routier.
Le psychologue a réalisé l’expertise de Mohamed Merah en 2009. Il a livré à l’AFP sa perception du jeune homme.
Voici ce qu’il dit :
. Mohamed Merah “est aussi influencé par l’arrivée d’un beau-père «avec un profil de radical islamiste» dans son cercle familial.”
. “conduites antisociales”
. “troubles anxieux assez importants”
. “dispositions anti-sociales : vol, sacs volés à l’arraché, agressions”
. “passages à l’acte (violents) pour gérer ses sentiments abandonniques” (les parents de Mohamed Merah ont divorcé quand il avait 5 ans et son père est reparti en Algérie quand Mohamed Merah était adolescent)
. “narcissique”
. “garçon extrêmement fragile, anxieux, en difficulté, très fragile affectivement, avec une organisation un peu névrotique de sa personnalité”.
(note : la névrose et les psychoses, comme la schizophrénie, sont 2 choses différentes)
. “plusieurs pôles de personnalité”
Ce psychologue a aussi été interviewé sur France Inter (suivre ce lien).
Voici un autre témoignage de psychiatre :
“Psychopathe ? Ça veut tout et rien dire, résume le docteur Bertrand Garnier, dans La Voix du Nord. Il y a des maladies mentales bien identifiées (schizophrénie, maladie bipolaire…) et il y a des personnes qui ont des troubles de la personnalité, plus ou moins proches de la norme.” Mohamed Merah “a manifestement un trouble de la personnalité, mais on ne peut pas affirmer qu’il avait une maladie mentale (des voix dans la tête…) sans l’avoir examiné.”
Il faut plutôt rapprocher Mohamed Merah des “born again christians” pour comprendre son salafisme et son retour à la religion de ses parents algériens.
DONC STOP AUX AMALGAMES, LES SCHIZOPHRENES NE VEULENT PAS ETRE ASSIMILES A MOHAMED MERAH.
Parler de “folie” à la rigueur, c’est un mot tellement vague dans lequel ne se reconnaissent plus les schizophrènes et que n’emploient plus les psychiatres pour parler des schizophrènes.
Publié dans folie, France 2, podcast, presse, radio, télévision | 1 commentaire »
Publié par schizophrenies le 2012/03/23
épisode 1 en 2010 :
documentaire d’Olivier Delacroix : “schizophrènes, entre l’enfer et la lumière”.
suite en 2012 :
revoir la suite sur Pluzz, le site de catch-up TV de France Télévisions.
à partir de 1h15 et 50 secondes
Retour sur : Les schizophrènes
Deux ans après les avoir rencontrés lors d’un premier reportage, Olivier rend visite aux jeunes schizophrènes qui avaient accepté de témoigner. Que sont-ils devenus ? Où en sont-ils dans leur combat contre cette maladie qui porte lourdement atteinte à leur socialisation ?
Publié dans France 2, télévision | Laisser un Commentaire »
Publié par schizophrenies le 2011/12/18
AFP Publié le 18/11/2011 à 19:43
Reconnu depuis peu, le handicap psychique, dont souffrent environ 600.000 personnes en France, reste tabou dans les entreprises, souvent démunies face à ces troubles, ce qui complique l’embauche et le maintien dans l’emploi.
Ce handicap, distinct du handicap mental, n’a été officiellement reconnu que dans la loi de 2005. Une reconnaissance qui ne s’est toutefois accompagnée d’aucune définition.
Le handicap psychique est la conséquence de diverses maladies: les psychoses, et en particulier la schizophrénie, le trouble bipolaire, les troubles graves de la personnalité ou encore certains troubles névrotiques graves comme les TOC (troubles obsessionnels compulsifs).
Selon les associations, environ 600.000 personnes en France souffrent de troubles psychiques, qui affectent leurs relations ou leur comportement au travail. Et un tiers des Français vont être confrontés, directement ou dans leur entourage, à ce handicap.
Or “il y a dans les entreprises une incompréhension totale de ce handicap”, a estimé Diane Flore Depachtère, dirigeante de DFD Consulting, cabinet spécialisé dans les politiques de diversité, lors d’un colloque organisé jeudi par le groupe Mornay.
“Les préjugés sont nombreux”, a-t-elle détaillé: “les DRH craignent que les personnes recrutées atteintes de ces troubles fassent des +pétages de plombs+ sur les lieux de travail, que le taux de suicide explose…”
Soumises à des obligations d’emplois de personnes handicapées, les entreprises pensent d’abord à embaucher des handicapés moteurs, a confirmé Karine Reverte, directrice du Comité de coordination action handicap, lors du colloque.
Celles qui sont confrontées au handicap psychique semblent parfois démunies face à ces incidences au travail. “On est en veille permanente”, a témoigné Dominique Bourbier, responsable d’équipe chez Orange.
Evoquant le cas d’un salarié “en poste depuis trois ans, et dont les soucis s’aggravent”, elle a détaillé ses difficultés d’insertion professionnelle: “il met en moyenne 15 minutes à s’installer et 40 minutes à préparer ses affaires pour partir”.
“Cela crée des tensions avec ses collègues, qui ne comprennent pas la maladie avec ses obsessions, ses contrôles, les arrêts de travail à répétition, ou le fait qu’il redemande sans cesse si son travail est bien fait”, a-t-elle raconté. “Toute l’ambiguité de la situation, c’est qu’on sent qu’il a besoin de travailler et qu’il veut toujours bien faire”, a ajouté Mme Bourbier.
En effet, la travail se révèle être une expérience bénéfique pour les personnes en situation de handicap psychique, soulignent les associations.
Mais “les entretiens d’embauche sont souvent vécus comme une barrière infranchissables”, a souligné Marli Stiefattre, responsable à l’association d’entraide “Vivre”. “L’idée d’expliquer ses troubles dans un CV, la crainte des réactions de l’employeur sont autant de freins pour les demandeurs d’emplois”, a-t-elle expliqué.
Résultat: le taux de chômage des personnes atteintes de troubles psychiques, impossible à mesurer, serait “massif”.
Difficulté supplémentaire, le salarié n’est pas toujours conscient de sa pathologie ou ne la déclare pas.
Or “pour réussir une intégration professionnelle, il faut pouvoir aménager les postes et le rythme de travail, donc bien connaître l’état de santé du salarié”, a souligné Bruno Benyounes, médecin du travail chez Sanofi.
Selon les professionnels du sujet, qui ont tous insisté sur l’importance de l’”accompagnement”, les personnes ont plus de facilité à parler de leur handicap lorsqu’elles “se sentent en confiance”.
“Leur devenir ne dépend pas seulement de l’évolution de la maladie mais aussi de leur environnement au travail”, a notamment insisté Bernard Pachoud, psychiatre et chercheur au CNRS.
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Publié par schizophrenies le 2011/11/05
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« Les trois quarts des patients souffrant de troubles de la santé mentale vivent dans les pays en développement et ne bénéficient souvent d’aucun traitement ni de soins». Ce constat a conduit le magazine Alternatives Internationales à s’intéresser dans son numéro du mois de mars à la question de la prise en charge de la santé mentale dans les Pays du Sud.
Priorité Santé a décidé de se joindre à cette réflexion. Alors que l’effort des Etats du Sud en termes de budget est quasi-inexistant en faveur des malades mentaux, les associations et les ONG elles, s’activent auprès de la population et des bailleurs de fonds. Nous faisons le tour du monde de ces structures au Cambodge, au Liban ou encore au Sénégal pour savoir quel en est le bilan, et surtout s’il est possible d’espérer un « mieux-aller », une prise de conscience des Etats en faveur de leurs malades.
Invités de l’animatrice Claire Hédon :
Yann Mens, Rédacteur en chef de Alternatives Internationales
Dr Philippe Gasnier, psychiatre auCentre hospitalier spécialisé EPSMD de l’Aisne.
Pr Momar Gueye, Chef du service de psychiatrie au CHU de Fann à Dakar.
Pr Ka Sunbaunat, psychiatre, directeur du programme national de santé mentale du Cambodge et doyen de la faculté de médecine. Fondateur de la psychiatrie au Cambodge après les massacres perpétrés par les khmers.
Arwa El -Amine Halawi, présidente du Lebanese Autism Society-LAS à Beyrouth au Liban.
Reportage de Claire Hédon à l’Hôpital psychiatrique de Ndera au Rwanda
page de la 1ère partie de l’émission sur la santé mentale dans les pays du Sud (“tiers-monde”)
page de la 2nde partie de l’émission sur la santé mentale dans les pays du Sud (“tiers-monde”)
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Publié par schizophrenies le 2011/11/03
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La psychoéducation du trouble bipolaire fait partie des recommandations internationales de prise en charge, mais reste encore marginale à l’heure actuelle en France, bien que cette thérapie innovante soit efficace et relativement peu coûteuse. Plusieurs études scientifiques ont démontré son efficacité : diminution du taux de rechutes dépressives et maniaques, diminution de la durée des hospitalisations et meilleure adhérence au traitement médicamenteux… Comment ça marche ? Les médecins ont-ils accès à la formation ? Et les patients au traitement ?
Invités de Claire Hédon à l’émission de radio :
- Pr Chantal Henry, psychiatre à l’hôpital A. Chenevier à Créteil, responsable du Réseau des Centres Experts FondaMental
- Dr Bruno Etain, psychiatre, Hôpital A. Chenevier, Créteil, responsable du réseau des Centres Experts troubles bipolaires
- Dr Rutakayile Bizoza, psychiatre, psychothérapeute, professeur au Kigali Health Institut au Rwanda
Collectif d’associations qui fournit des informations et de l’aide aux patients souffrant de troubles bipolaires (maniaco-dépressifs): www.argos2001.fr
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Publié par schizophrenies le 2011/11/03
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Méconnues, les maladies psychiatriques représentent l’une des toutes premières causes d’invalidités. Leur coût pour la société est considérable. Pourtant, le financement de la recherche en psychiatrie demeure dérisoire en comparaison des besoins. Or, les outils existent pour faire de la France un grand pays de la recherche en psychiatrie. Le conseil scientifique de la Fondation FondaMental, composé de grands spécialistes internationaux, plaide pour que la France saisisse sa chance de faire de la recherche en psychiatrie une priorité
Invités de Claire Hédon à l’émission de radio :
- Pr Marion Leboyer, responsable du pôle psychiatrie de l’hôpital Henri Mondor à Créteil, directrice de l’équipe INSERM Psychiatrie Génétique et directrice de la fondation FondaMental
- Pr Chantal Henry, psychiatre au CHU Chenevier-Mondor, responsable des centres experts de la fondation FondaMental
- Dr Josselin Houénou, psychiatre à l’hôpital Henri Mondor à Créteil, membre de la fondation FondaMental, spécialiste de l’application de l’imagerie cérébrale aux maladies psychiatriques
- Stéphane Jamain, chercheur en génétique à l’Inserm
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